Je suis venu Dimanche dernier après une chute sur du verglas et franchement j'ai tout de suite constaté un très bel accueil de la part de tout le monde dans l'hôpital vraiment une équipe au top, On a fait en sorte que je me sente au mieux et j'ai apprécié, j'ajouterais une mention spéciale pour Maeva qui a vraiment était présente du début à la fin pour mes enfants et moi et qui a su me rassurer, encore merci. Je n'étais pas dans ma zone de confort car j'etais loin de chez moi , j'étais très craintive et vous avez fais le max que vous puissiez faire et j'en suis très reconnaissante. Merci à toutes .
Avis
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Cindy T ★★★★★
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Chahine Nafis ★☆☆☆☆
Horrible, l'hôpital devient un epahd. On vient pour une urgence on nous envoie a lons . A quoi sert concrètement cet hôpital. Il y'a rarement des médecins sur place. Je suis tomber sur une jeune interne incompétente qui malgré mes douleurs se demandait si je simulait de douleur..... Incroyable. Puis passer 16h on ne peut pas avoir de radio A FUIRRRR Fermé l'établissement il ne sert a rien
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Marc Dreyer ★★★★★
Bonjour à tous, Je prends enfin le temps de vous écrire, à vous, mes amis et futurs lecteurs. Notre maman nous a quittés le 17 octobre, à l’hôpital de Morez. Depuis des mois, je m’occupais d’elle sans relâche, avec tout l’amour et le soutien moral possibles. Mais au fil du temps, après de nombreuses opérations d’urgence à Lons-le-Saunier, il a fallu me rendre à l’évidence : je n’étais plus capable, ni mentalement ni physiquement, d’assumer seul mon rôle de fils aimant et d’apaiser sa souffrance. En juillet 2025, dans un moment de profond désespoir, j’ai appelé Madame Bouteilley, la responsable de l’hôpital de Morez. Elle a tout de suite su trouver les mots justes pour me rassurer, en me disant qu’elle allait s’occuper de nous. Elle-même avait vécu, quelque temps auparavant, une épreuve similaire dans sa propre famille. Depuis le décès de papa, deux ans plus tôt, maman avait développé cette terrible maladie : le cancer. C’était son troisième. Elle avait subi deux occlusions intestinales et l’ablation d’une partie de l’intestin, mais elle voulait vivre, coûte que coûte, avec une force incroyable, presque divine. L’hôpital de Morez l’a alors accueillie en soins palliatifs. On nous a proposé une belle chambre, paisible et lumineuse, donnant sur la forêt jurassienne. Maman s’y est sentie immédiatement bien, apaisée et en confiance, entourée d’une équipe médicale exceptionnelle. Oui, j’insiste sur ce mot : exceptionnelle. Tout le personnel a été d’une bienveillance rare. Je remercie du fond du cœur les infirmières, aides-soignantes, femmes de ménage, qui, malgré le manque de temps et de moyens, accomplissent leur mission avec amour et dévouement. Sans elles, nous serions souvent démunis face à la maladie et à la mort. Elles méritent notre respect, comme nous aimerions qu’on respecte ceux que nous aimons. Je tiens aussi à féliciter le personnel de cuisine : maman se régalait toujours des bons petits plats préparés par le cuisinier. Rien à voir avec les repas impersonnels des grands hôpitaux comme celui de Lons-le-Saunier. C’est pourquoi il est essentiel de préserver nos petits hôpitaux de campagne, là où l’humain, l’amour et le respect du malade restent au cœur des soins. Nous avons accompagné maman jusqu’au bout, comme cela se fait dans de nombreux pays. Le respect des anciens devrait être une mission de vie pour chacun : il aide à vivre le deuil plus sereinement. Avant le grand départ, il faut pardonner, dire “je t’aime”, parler, même si la personne semble ne plus répondre. Croyez-moi, ils entendent, ils ressentent. Maman, elle, nous a compris jusqu’à son dernier souffle. Durant tous ces mois, je ne cessais de l’embrasser. Elle sentait toujours bon, prenait soin d’elle, avec ses jolis chemisiers colorés et ses crèmes parfumées. Ma maman était ma raison d’être depuis l’enfance. Nous étions fusionnels. Nos cœurs battaient sur la même fréquence : celle de l’amour. Elle s’est éteinte dans nos bras, comme je le souhaitais. Merci, Seigneur, de l’avoir accueillie auprès de papa et de ma fille Gaëlle. Je suis convaincu qu’un jour, nous serons tous réunis à nouveau. En attendant, ceux que nous avons aimés continuent de vivre en nous, à travers les traces qu’ils ont laissées sur cette terre et dans notre cœur. Ils sont nos anges gardiens, veillant sur nous au quotidien. Alors, ne soyez pas trop tristes lorsque vous perdez un proche. Aimez-les jusqu’au bout, et profitez de chaque instant à leurs côtés, même si la vie ne vous en laisse pas toujours le temps. Et pour conclure, je citerai les paroles de Sainte Marie : « Je ne vous promets pas le bonheur de ce monde, mais de l’autre. » Prenez soin de vous. Avec tout notre amour, La famille Dreyer
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Leila Tisba ★☆☆☆☆
Peu importe le motif d’une venue aux urgences à 2h30 du matin, quand une mère vient parce que son enfant pleure de gêne depuis 4h de temps c’est parce qu’elle ne sait plus quoi faire à part demander de l’aide. Ce n’est pas pour se faire traiter d’irrespectueuse ou de nunuche. Mais merci de l’expérience humaine Dr Gibey.
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Questions fréquentes
Quelle est l'adresse de Hôpital De Morez?
Hôpital De Morez se trouve au Centre Hospitalier Léon Bérard Les Essarts, Morez BP 50085, 39400 Hauts de Bienne Cedex, France
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