Avis

  1. Estève ★☆☆☆☆

    Pour compléter l'avis d'Anna, dont j'étais la co-randonneuse à Norzh , notre réaction à la réponse du lieu : Merci pour ce mégenrage réitéré de mon amie qui me rappelle une critique oubliée pour d'autres éventuel.le. s campeur.euse.s : si vous êtes queer et/ou que vous partez en vacances hors du couple cishétér*, attention votre existence ne fait pas partie du logiciel de la dame. Pour le reste, la vacuité et la mauvaise foi de la réponse ne manqueront pas d'achever de convaincre toute personne intéressée. On note néanmoins que le prix du camping a baissé depuis la publication de notre avis, c'est mieux que rien. Bon courage les petits colibris.

  2. Anna Colléoc ★★☆☆☆

    Si vous cherchez un lieu porté par une vraie pensée de l'écologie et pas juste un vague concept pour faire du commerce à la sauce greenwashing, évitez. Le gîte a l'air sympathique à partager si, comme les occupant.e.s que nous avons croisé.e.s, vous faites partie des écoloccasionnel.le.s du mois d'août qui astiquent leurs gros vélos de location en se gargarisant de leurs commandes de pâté, poisson, jambon, en fumant clope sur clope et en glissant une petite remarque sexiste par-ci par-là. (Peut-être faut-il relire les BD d'Inès Léraud revendiquées comme caution idéologique, au moins cela ?) Le "coin camping", en revanche, est plein de chaleur humaine : vous y respirerez l'haleine des voisin.e.s qui n'ont rien demandé, et au dîner vous serez au cœur de leurs discussions de famille ! Quoi de plus normal quand des nantis achètent la moitié de la rue pour faire camper des randonneuses juste devant la baie vitrée de votre salle à manger et installent des espaces de coworking à la place de vos commerces de proximité ? Côté écologie le coin "camping" n'est pas en reste. En effet, vous y limiterez strictement votre empreinte sur terre à 3x4m, soit un emplacement où même une tente rando technique toute petite ne rentre pas avec assez de marge pour en faire le tour à pied. Seule exception peut-être, d'ailleurs mise en avant sur les photos du site, le petit modèle de tente en cloche de Decathlon. On n'oubliera pas de dire merci aux enfants *uïgh*urs. A défaut d'être à la marge d'un capitalisme désespérant, les patron.ne.s. se font une bonne marge en tout cas, en échange du privilège de planter sa tente dans un micro-jardin pavillonnaire, entre un poulailler, un composteur grand ouvert et le salon de la maison attenante. Rien n'est spécialement aménagé pour en faire une halte reposante, les toilettes ferment mal, la douche est ouverte à tous les vents et donne droit sur les cendriers pleins des habitant.e.s du gîte, bref on ne coûte aux proprios ni beaucoup d'argent ni beaucoup de temps ou d'attention. 34 euros la nuit, c'est deux à trois fois le prix d'un camping classique quand on randonne, donc en plus, de l'écologie sans lutte des classes ni questionnement à l'intersection des autres luttes : du jardinage pour se déculpabiliser. L'information sur le prix habituel des campings en rando surprenait la propriétaire terrienne, qui n'a peut-être jamais été en camping en emplacement rando de manière écolo, et à qui on conseille donc de tester son coin de pelouse ou d'explorer les nombreux services des campings du Finistère. En dédommagement face à notre déception de ne pas trouver le havre promis, et en guise de justification rétrospective du prix exorbitant, on nous offre de squatter la cuisine du gîte, puis le salon, contrairement à ce qui était précisé sur le site et les murs (cf photos). Loin de compenser l'arnaque, ce rétropédalage souligne combien le lieu a été pensé à l'exclusion des campeur.euse.s, sans questionnement sur la violence sociale. Le site se targue d'une pensée urbanistique et architecturale engagée, mais le camping, qui est donc le mode de voyage le plus proche des valeurs revendiquées, est clairement mis de côté, peu soigné, c'est en gros un bout de jardin avec les poules au fond du terrain au milieu d'un lotissement, ça n'a d'écologique que le partage de la terre et du même air que les poules - si encore il y avait un engagement antispéciste en les libérant, les pauvres... La hiérarchie camping/gîte est d'une grande violence sociale et ne valorise pas du tout ce mode de voyage authentiquement écologique et porté par des personnes plus précaires. Nous sommes parties à la première heure. Les propriétaires ont eu la correction de nous rembourser la seconde nuit que nous avions réservée. S'autoproclamer tiers-lieu sans réflexion sur ces divers enjeux est tout simplement affligeant. C'est d'autant plus dommage que la possibilité de camper à cet endroit serait des plus précieuses si seulement elle avait l'honnêteté d'être proposée à prix libre. Deux étoiles pour ce potentiel d'amélioration facile.

  3. Anne Cabot ★★★★★

    J'ai adoré ma nuit passée à Norzh. L'architecture du lieu est chaleureuse, qualitative et on a vraiment l'impression d'être dans un bâteau ! Audrey et Guillaume sont accueillants et très attachés à leur territoire, je reviendrai donc avec plaisir. Merci à vous !

  1. Isabelle Milon ★★★★★

    En périple à vélo, nous avons découvert cet hébergement pour une nuit. Le lieu est chaleureux: les cabines, les pièces de vie sont très agréables. Bref on s’y sent bien! Merci pour l’accueil!!! On recommande +++

  2. Gwen Lte ★★★★★

    Tout près du GR34, j' ai adoré les lieux chaleureux et le charme de la cabine pour passer une nuit. Tout ça sans compter sur l'accueil d'Audrey et les bons conseils sur les commodités environnantes. Je recommande.

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